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réforme

  • Réforme scolaire : arguments fallacieux, raisons profondes.

     

     

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    Dans un précédent article, nous avons pris la défense de l'enseignement du latin et du grec, en soulignant, (témoignage vécu), l'attrait ludique qu'il présente auprès de jeunes et les bénéfices qu'ils en tirent. Etudier le latin et le grec, c'est pour le jeune élève - à travers les mots - s'engager inconsciemment, dans une réflexion sur la langue.
           Alors que tous les feux sont au rouge, que notre Ecole s'enfonce dans la médiocrité, que les étudiants étrangers, attirés naguère par nos Universités, s'en éloignent, que nos propres étudiants préfèrent s'expatrier, que les effectifs de l'Ecole laïque s'appauvrissent au bénéfice de l'Ecole libre, que se développe un système parallèle payant pour les familles fortunées... on nous dit que la réforme actuelle, en particulier celle des collèges, est un facteur «  de plus grande égalité des chances », qu'elle est « un gage de réussite scolaire » - il est évident que ces arguments sont fallacieux. Sans tomber dans la critique excessive avancée par certains : demain vos enfants ne sauront plus lire, ni écrire, ni compter, ou l'école de demain, une école de crétins, il y a encore place pour une critique positive, pour une recherche des causes profondes de cet acharnement pseudo-pédagogique à vouloir déstructurer l'Education Nationale.

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  • NON à la suppression du latin et du grec dans les collèges !

    singe-2.jpgVictoire, chantent en choeur les naïfs ! La ministre nous a entendus, c'est le retour aux fondamentaux: lecture, écriture, orthographe, calcul mental..... C'est être bien naïf d'imaginer que les "pédagogistes", ces fossoyeurs de l'Education Nationale, qui se lovent dans le giron du ministère, aient baissé pavillon ! La ficelle est si grosse que la dictée hebdomadaire, honnie de tous les potaches, devient même quotidienne ! Attendons l'application de cette réforme... Attendons de voir comment la jeune génération d'enseignants, qui n'a pas été nourrie au sain breuvage des humanités, interprétera cette réforme. Dans un quotidien régional, un responsable syndical criait déjà "au loup"! "La réforme ? Du baratin ! La seule vraie réforme est de donner davantage de moyens, de créer des postes, de diminuer le nombre d'élèves dans les classes". La Marseillaise des enseignants, entonnée depuis des lustres et des lustres. Le budget de l'Education Nationale ne cesse d'augmenter, parallèlement, les élèves savent de moins en moins lire, écrire, compter ! Quid du redoublement ? Quid du passage en 6ème ? La frontière entre l'école élémentaire et le collège est supprimée, c'est le Schengen imaginé par les "pédagogistes" : les CM (1 et 2) forment avec la 6ème un bloc commun; ce qui n'est pas acquis au CM le serait en 6ème ! Quid de la notation, de l'émulation, de l'encouragement à l'effort, du mérite? Quid de l'enseignement du latin et du grec ? La menace est si criante que la licence de lettres classiques et le CAPES correspondant sont supprimés ! Voici la bonne nouvelle venue de Bercy, qui se tait mais jubile: "l'enseignement des lettres classiques a un coût, tordons lui ...le cou ! Laissons ces illuminés chanter, avec Brel, leur rosa, rosae, rosarum, le combat cessera de lui-même, faute de combattants".

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