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le Député

pythecos-3.jpgConscient que ni les manifestations des Gilets Jaunes, ni le Grand Débat ne peuvent sortir la France de l’ornière dans laquelle elle est embourbée et qu’il n’est qu’une solution, drastique,  pour procéder à la rénovation de notre République démocratique parlementaire : l’élection d’une Assemblée Constituante et la réforme des partis politiques, sans laquelle cette Constituante serait sans effet. Et même si cette éventualité n’est pas envisagée, aujourd’hui, il est bon de s’y préparer.

Nous suggérons aujourd’hui ce que pourrait être le statut du député.

Le candidat à la députation est de nationalité française depuis au moins 10 ans et réside dans la circonscription depuis – au moins - le même temps.

Il présente sa candidature au sein de son parti œuvrant dans la circonscription, au moins 1 an avant la date des élections.

Il présente en même temps que sa propre candidature, celle de ses 2 adjoints (cf. la note précédente)

Au cas, le plus probable, où il serait en concurrence avec plusieurs autres candidats, une primaire à 2 tours (majoritaire puis relative) est organisée auprès des adhérents de sa circonscription, à jour de leur cotisation  depuis au moins 2 ans.

Une fois élu, sa candidature est soumise à la validation de la Commission permanente de son parti.

Une fois sa candidature validée, il prépare sa campagne électorale avec l’ensemble des adhérents de ladite circonscription.

Elu, le député est rémunéré sur la base de 5 000 € net par mois (c’est une suggestion, il appartiendra à la Constituante de fixer le montant) à l’exclusion de toute autre indemnité, seule est maintenue la gratuité dans les transports en commun entre l’Assemblée Nationale et sa résidence administrative élective.

Aucune restriction de mandatures n’est imposée au député élu, sinon, à chaque élection législative, celle de se présenter à la primaire de son propre parti. Il sera alors jugé sur son propre bilan d’activités.

Ainsi, nous pensons redonner au député une fonction pleine et entière de réflexion personnelle et partagée en  lui donnant le temps nécessaire. Nous redonnons son plein sens au mot démocratie, en refusant le parachutage d’un « étranger » à la circonscription, le député est issu du corps électoral local, aux yeux du peuple (demos), c’est l’un des leurs, connu de longue date, apprécié pour son engagement au service d’une fonction territoriale, associative, caritative, sportive, professionnelle…..Nous évitons la candidature d’un « électron libre » (comme dans une élection différente, certes, mais aux effets identiques, celle du Président Macron qui se disait non politicien, ni de gauche, ni de droite et les deux à la fois ! Et dont on mesure aujourd’hui la profonde désillusion de ses propres électeurs, bernés par sa logorrhée). La rétribution du député, honnête sans être considérée comme une manne enrichissante, gomme l’effet du « tous pourris (par l’argent) ». Le lien étroit avec ses adjoints (voir note suivante) le maintient en contact permanent avec ses électeurs, quel que soit leur engagement politicien.

L’élection du député n’est qu’un élément de la redéfinition de notre République démocratique parlementaire mais elle en est l’élément de base, incontournable.

(à suivre : les adjoints du député)

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